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Aperçu du secteur
Les premiers travaux d’aménagement débutent en 1935 avec l’arrivée d’ouvriers appelés à construire des maisons, ouvrir un chemin et préparer l’implantation du village. Dès l’année suivante, les premières familles s’y installent, et la communauté se structure rapidement.
Repères
Les premiers travaux d’aménagement débutent en 1935 avec l’arrivée d’ouvriers pour construire des maisons, ouvrir un chemin et préparer l’implantation du village. Au début de l’année suivante, les premières familles s’y installent et, rapidement, plusieurs dizaines de familles s’y établissent; les premières écoles ouvrent leurs portes.
Évolution
Le village se transforme au fil des décennies : après l’essor initial, l’agriculture cède graduellement le pas à la foresterie dans les années 1950, notamment en raison de la mécanisation et des contraintes liées aux terres et aux marchés. Aujourd’hui, l’activité liée à la tourbe contribue à l’économie locale en permettant la création d’une vingtaine d’emplois.
En images
Les photographies ci-dessous illustrent quelques paysages, lieux et moments liés à Sainte-Thérèse de Colombier.
Débuts de la colonie
Les premières années sont marquées par l’aménagement du territoire et l’arrivée rapide de nouvelles familles.
En 1935, un premier contingent d’ouvriers vient construire des maisons, ouvrir un chemin et préparer le village de Sainte-Thérèse de Colombier. C’est toutefois au début de l’année suivante que les premières familles s’y installent.
Très rapidement, plusieurs dizaines de familles déménagent à Sainte-Thérèse de Colombier et les premières écoles sont ouvertes.
Vie communautaire et paroissiale
Des bâtisseurs ont contribué à structurer la vie locale et à développer des lieux de rassemblement.
Le père Arthur Gallant
Le père Arthur Gallant fait son arrivée en 1938. Missionnaire eudiste et excellent organisateur, il se lance rapidement dans la construction d’un presbytère, d’une salle paroissiale et d’une grande église.
Très actif, il demeure une quinzaine d’années dans la communauté. Il est considéré comme le père de Sainte-Thérèse et du Canton Latour.
C’est lui qui fait construire la vieille chapelle aux Îlets-Jérémie pour faire revivre le site.
Relève et continuité
En 1951, le père Gallant est remplacé par le père Taillardat, qui œuvre lui aussi dans la colonie pendant une bonne dizaine d’années.
Économie locale
Le village s’adapte aux réalités du territoire et à l’évolution des secteurs d’activité.
De l’agriculture à la foresterie
L’agriculture cède le pas à la foresterie dans les années 1950. La mécanisation des fermes et du travail forestier affecte le village de Sainte-Thérèse.
Les terres étaient pauvres et éloignées des marchés de consommation. De plus, le matériel agricole était très coûteux. Sainte-Thérèse se réoriente donc vers la forêt.
Savoir-faire forestier et emplois
Le village devient rapidement une pépinière de travailleurs et d’entrepreneurs forestiers, de « jobeurs », comme on les appelait.
Aujourd’hui, le domaine de la tourbe permet à la municipalité de créer une vingtaine d’emplois.
Bon à savoir
Quelques repères utiles peuvent faciliter la consultation et l’enrichissement de la mémoire locale.
Compléter la mémoire locale
Si vous possédez des photos, documents ou témoignages, vous pouvez les transmettre à la Municipalité pour enrichir les archives historiques.
Vérifier l’information la plus récente
Certaines données peuvent être mises à jour. Consultez le site régulièrement pour voir les ajouts et précisions publiés.
Références utiles
Conservez une copie des documents consultés au besoin, particulièrement si vous effectuez une recherche ou une citation.